Par Jérémie Walanda
Bangui, 22 décembre 2025 – (Eclipse d’Afrique) : Dans une vidéo qui a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, on observe une scène qui a suscité de nombreuses réactions : le candidat Dologuélé alias « Monsieur 10% », repousse la main d’une mère souhaitant l’approcher.
En effet, Anicet Georges Dologuélé, habitué à vivre en France, ne s’est pas rendu sa circonscription de Bocaranga depuis cinq ans, et il méprise les Centrafricains. Dans une vidéo, il n’a pas pu cacher ses sentiments anti-sociaux et a écarté avec dédain une femme pauvre, une mère de famille.
Ce geste d’un candidat à la présidentielle est un signe de mépris envers les personnes issues des milieux modestes. Dologuélé, un candidat se présentant comme le « président des pauvres », semble par cette action renier les valeurs de proximité et de respect qu’il prône.
Cette attitude soulève des questions quant à la sincérité de son engagement envers les électeurs et le peuple qu’il ambitionne de diriger. Ce geste de mépris est en contradiction entre ses discours et ses actions, remettant en cause sa capacité à représenter tous les centrafricains de manière équitable. De tels incidents nuisent à l’image d’un candidat et influencer la perception publique, surtout à une époque où l’authenticité et l’humilité sont des qualités prisées par l’électorat.
Bref, en résumé, le comportement de monsieur Dologuélé alias « monsieur 10% » est jugé de pathétique par les centrafricain aura certainement des répercussions sur sa campagne et son image publique.
Ce qui relève à dire que Dologuélé n’est pas capable de diriger le peuple centrafricain qu’il a tant méprisé. Il fait la honte de la population centrafricaine.
