Par Prince Bouanga
Bangui, 19 février 2026(Eclipse d’Afrique) : face aux défis que pose l’éducation moderne dans un contexte mondial en constante évolution, l’Enseignement Catholique Associé de Centrafrique (ECAC) ambitionne de digitaliser ses écoles pour une meilleure gestion et offrir la possibilité aux jeunes centrafricains d’être des acteurs qui participent à la révolution numérique qui s’opère sur la planète.
C’est une ambition qui est inscrite en 1er rang dans les discussions en cours lors des états généraux de l’ECAC qui se sont ouverts ce 16 février à Bangui. L’enseignement catholique en Centrafrique entend digitaliser ses écoles dans le but de les adapter au contexte éducatif mondial marqué par une évolution constante en matière de numérisation.
Cette digitalisation qui devra permettre aux élèves des écoles catholiques centrafricaines d’être au pas avec les nouvelles technologies et d’être des innovateurs, devra aussi contribuer à la bonne gestion de ces écoles. Elle pourra servir d’outil de communication entre les institutions d’enseignement catholiques et les parents d’élèves faciliter leur faciliter l’apprentissage.
Pour le responsable du cabinet Eden qui propose son accompagnement pour la digitalisation des écoles catholiques à travers le projet Senda : « nous sous sommes rendus compte de l’importance de faire un travail dans le domaine de la digitalisation auprès des institutions de base de notre pays pour apprendre dès le bas-âge à nos enfants les notions de la digitalisation. Notre cabinet regorge des personnes talentueuses qui ont accepté de consacrer leurs énergies à leur pays et aujourd’hui, il est question de favoriser la digitalisation des écoles dans notre pays pour favoriser un meilleur apprentissage des élèves et un meilleur suivi des parents à travers les nouvelles technologies de l’information et de la communication » a-t-il fait savoir.
Il importe de relever toutefois que face à l’ambition de l’ECAC de digitaliser ses écoles se pose un réel défi qui est celui d’accès à l’internet car le pourcentage du taux d’accès reste faible sur l’ensemble du territoire national. La contribution du gouvernement dans ce projet est attendue en ce qui concerne la facilitation d’accès à l’internet.
