Par Edwige Mauricette WALANDA
Bangui, 06 mars 2026 – (Éclipse d’Afrique) : À l’approche de la journée internationale des droits de la femme célébrée le 08 mars, le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale (MEPCI) met en lumière la contribution croissante de son personnel féminin. Entre participation active aux travaux publiques et appropriation des outils numériques, ces femmes s’affirment comme des actrices de la modernisation administrative et du développement économique de la République centrafricaine.
Dans un contexte mondial marqué par la promotion de l’égalité des genres le Ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération Internationale s’inscrit dans une dynamique d’inclusion et de valorisation du potentiel féminin. Sous l’impulsion du ministre, le professeur Richard Filakota, l’institution accompagne les orientations stratégiques du président de la République Pr Faustin Archange Touadéra qui place l’autonomisation des femmes au cœur du Plan National de Développement (PND 2024-2028).
Au sein du MEPCI, cette volonté politique se traduit par une présence féminine notable dans les effectifs avec une représentativité de près de 33 % du personnel féminin en ce jour. Une proportion qui témoigne d’une évolution progressive vers une administration plus inclusive dans un secteur aussi stratégique que la planification économique.
En allant au-delà de cette chiffre environ soixante professionnelles qui participent quotidiennement à l’élaboration, à la gestion et au suivi des politiques publiques. Par leur expertise et leur engagement elles contribuent à structurer les bases d’une gouvernance administrative moderne et plus équitable.
Cette implication prend une dimension particulière dans le processus de transformation numérique engagé par le ministère. Les cadres féminins occupent en effet une place importante parmi les postes intermédiaires qui constitue un levier essentiel de compétences clé pour l’appropriation des outils technologiques. L’introduction du logiciel de gestion DÛNÎA développé par la société Eden Tiit illustre cette mutation vers une administration digitalisée.
Parallèlement à leur forte implication dans l’administration, beaucoup d’entre elles sont nomées à des postes de responsabilité et traduit une volonté de consolider cette dynamique. Pour le ministre Richard Filakota, la combinaison entre innovation technologique et expertise féminine constitue un levier stratégique pour améliorer la gouvernance et accélérer le développement économique du pays.
À l’heure où la communauté internationale célèbre les droits des femmes, l’expérience du MEPCI illustre comment l’inclusion féminine et la digitalisation peuvent se renforcer mutuellement. En misant sur les compétences de ses agentes et sur l’innovation locale, le ministère trace ainsi les contours d’une administration centrafricaine plus moderne, efficace et tournée vers l’avenir.
