Par Basta Balouwa
Bangui, 02 juillet 2025 – (Éclipse d’Afrique): Le 25 juin, un tragique événement a bouleversé la République centrafricaine au lycée Barthélemy Boganda, emportant avec lui des vies innocentes et mettant en lumière des dysfonctionnements alarmants au sein du système de santé et des services d’urgence. En dépit de cette catastrophe, au lieu de se rassembler pour soutenir les victimes et adresser ces lacunes, certains leaders de l’opposition, notamment ceux établis à l’étranger, ont choisi de tirer profit de cette situation à des fins politiques.
Cependant, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement monsieur Maxime Balalou, a affirmé que ce drame a par ailleurs renforcé la solidarité entre les Centrafricains. Car les centrafricains se sont mobilisés pour apporter leur soutien aux familles endeuillées, tandis que les autorités ont promptement ouvert une enquête et mis en place des mesures préventives. Malheureusement, une partie de l’opposition, souvent liée à des intérêts étrangers, a mis en place une campagne visant à déstabiliser le discours public plutôt que de proposer des critiques constructives.
C’est ainsi que des figures comme Euloge Doctrouvé Koï, Rapporteur général de la plate-forme »Synergie centrafricaine », et Blaise Didacien Kossimatchi, fondateur de « La Galaxie panafricaine », ont aussi dénoncé les manœuvres de certains opposants, notamment celles du groupe BRDC, qui exploitent le drame en pratiquant un « marketing de la douleur ». Ces politiciens choisissent de exacerber les tensions et de miner la confiance des Centrafricains dans leurs institutions au lieu de présenter des solutions concrètes.
D’autre part, les analyses des réseaux sociaux et des médias étrangers révèlent qu’une partie de l’opposition, particulièrement active depuis l’étranger, diffuse des informations inexactes, amplifiant la portée de la tragédie et reprochant aux autorités leur prétendue inaction, sans fournir d’alternatives viables.
Tous ces comportements d’une opposition sans vision détournent l’attention des véritables enjeux et transforment un deuil national en une arme politique. Alors que la nation est plongée dans la peine, certains acteurs politiques cherchent à capitaliser sur la souffrance, provoquant colère et indignation au sein de la population.
La République centrafricaine traverse une période de grande difficulté, et le drame du lycée Boganda représente un défi majeur sur l’ensemble du pays. Alors que le peuple affiche une unité exemplaire, certaines forces politiques semblent déterminées à semer le trouble. Il est impératif que les autorités, les personnalités publiques et les Centrafricains s’unissent pour améliorer les systèmes de sécurité et de santé, afin d’éviter que des opportunistes ne tirent parti de la souffrance humaine.
Bref, le ministre Maxime Balalou a également martelé que cette tragédie devrait servir de catalyseur pour de véritables réformes, loin des conjectures politiques. Car ce n’est qu’en agissant collectivement que la République centrafricaine pourra aspirer à un avenir stable et serein.
