Par Socrates Fibanga
Bangui, 7 janvier 2026- (Eclipse d’Afrique) : une fois de plus Anicet Georges Dologuélé, candidat malheureux à la présidentielle du 28 décembre 2025 à travers une déclaration de presse faite ce jour, continuer de défier de remettre en cause la crédibilité du scrutin que de nombreuses organisations nationale et internationale qualifient de crédible. Il signe et persiste dans sa démarche séditieuse de créer des troubles dans le pays.
Visiblement, le président de l’URCA ne digère pas sa défaite sa cuisante défaite lors de la présidentielle de décembre dernier. Après s’être autoproclamé vainqueur du scrutin, ce qui constitue une entrave grave au dispositions légales en la matière, il a fait une déclaration de presse ce jour pour affirmer qu’il rejette en bloc les résultats proclamés par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) qui donnent le président sortant FAT vainqueur à une très large majorité.
Et s’il est dans son droit de contester les résultats auprès du Conseil Constitutionnel que le lui autorise la loi, nombreux sont les Centrafricains qui voient en sa démarche une stratégie bien pensée afin de créer des troubles dans le pays. En défiant l’ANE qui est institution indépendante et qui s’est battue pour organiser ce quadruple scrutin apprécié par des observateurs venus du monde entier, AGD s’inscrit dans une logique des hors-la-loi.
A ce jour, il n’a pu montrer la moindre preuve concrète de ce que c’est lui qui a gagné la présidentielle du 28 décembre et les raisons sur lesquelles il se base pour contredire le verdict des urnes sont fallacieuses comme le rapportent de nombreux observateurs avisés.
« Dologuélé ne peut en aucun cas battre le président Touadera à une élection en Centrafrique. Comment quelqu’un qui est totalement déconnecté des réalités politiques de son pays et qui vit pour la plupart du temps en France, peut prétendre remporter un scrutin face à FAT dont les œuvres concourent à ce qu’il soit maintenu sur le pays ? Qui ne se souvient des bavures politiques qu’il a commises lorsqu’il occupait de hautes fonctions dans la République et a-t-il oublié que les Centrafricains gardent en tête son fameux surnom de M. 10% pour que ces derniers commettent l’erreur de le mettre à la tête du pays ? » a fait savoir un Centrafricain lambda, visiblement agacé de la posture d’AGD depuis le déclenchement du processus électoral.
Il rappelle par ailleurs que Dologuélé n’est pas le seul candidat à avoir compéti avec FAT pour la présidentielle du 28 décembre, le fait que lui seul, s’entête à remettre en cause ce scrutin est une approché séditieuse de troubles que les autorités doivent avorter.
Concernant l’arrestation des éléments chargés de sa sécurité dont il a fait mention, de sources fiables rapportent que ces éléments auraient été soupçonnés de trafic d’armes qui a attiré l’attention des FDS. Ils sont détenus pour nécessité d’enquête contrairement à ce qu’AGD affirme.
