Par Basta Balouwa
Bangui, 12 janvier 2026 – (Eclipse d’Afrique) : Anicet George Dologuélé est-il réellement sérieux ? Comment peut-on raisonnablement espérer remporter une élection dans la précipitation, l’improvisation et l’impréparation les plus totales ? Comment prétendre diriger un pays sans avoir, au préalable, préparé des candidats pour les autres scrutins ? Peut-on décemment passer, en moins de six mois, du statut de partisan du boycott à celui de candidat déclaré ?
Deux hypothèses s’imposent alors : ou bien il fait preuve d’une inconséquence manifeste, ou bien il feignait son adhésion au BDRC tout en préparant, en coulisses, ses propres candidats, au détriment de ses partenaires, lesquels l’ont d’ailleurs finalement qualifié de traître.
En tout état de cause, toute personne dotée de bon sens ne peut que se rendre à l’évidence : il est la victime de sa propre turpitude.
C’est précisément ce qu’avait déjà relevé, dans une ancienne vidéo, l’un des membres fondateurs de l’URCA, Monsieur Mansour NIMAGA. Écoutez et faites votre opinion.
Dans l’ancienne mandature, l’URCA a perdu la quasi-totalité de ses députés. Il était d’ailleurs impossible pour lui de créer un groupe parlementaire. Un parti politique ne brille pas qu’avec des insultes, il faut un management, un travail de terrain avec les organes de base. Lorsqu’on passe tout son temps en France, on ne moissonne pas, pourquoi accuser le sol lorsque la récolte est médiocre.
