Par Socrates Fibanga
Bangui, 13 mai 2025-(Eclipse d’Afrique) : lors de sa conférence de presse hebdomadaire avec les professionnels des médias, le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement a abordé les principales questions d’actualités dans le pays. Il a tablé sur 6 points essentiels à la une dans le pays.
Fidèle à cet exercice d’informer la population qui lui est le cher, le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement a lors de sa traditionnelle rencontre hebdomadaire avec les journalistes a évoqué de long en large sur les principaux sujets qui font l’actualité dans le pays. Il est revenu sur tous les points essentiels susceptibles d’éclairer la lanterne de ses compatriotes sur tout ce qui se passe dans le pays et ce que fait le gouvernement pour le relèvement de la RCA.
Entre autres le déplacement du Chef de l’Etat au Gabon pour l’investiture de son homologue gabonais, Maxime Balalou a fait le point sur la révision du fichier électoral en cours à l’ANE, la sortie du BRDC au sujet de la baisse du prix des hydrocarbures, la question de la sécurité à Zemio, la justice avec l’extradition du chef rebelle Armel Sayo par les autorités camerounaises vers Bangui pour chuter sur la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse.
Concernant la situation sécuritaire à Zemio par exemple, Maxime Balalou affirme que la situation actuelle est sous contrôle des forces régulières et que tout est mis en œuvre pour que la paix et stabilité reviennent dans cette ville : « vous savez dans l’est du pays, on a encore des préoccupations, le 30 avril dernier dans l’après-midi, il y’a eu des affrontements entre nos forces, les FACA et la milice Azande Ani Kpi Gbe causant des pertes en vies humaines et il faut dire que les conséquences, c’est qu’il y’a eu des déplacements massifs de la population dus à ces incidents dans les pays voisins et aussi au moment où je vous parle, la situation est sous contrôle des forces régulières, il y’a un renforcement du dispositif sécuritaire » a déclaré le membre du gouvernement.
Celui-ci rappelle d’ailleurs la position ferme du gouvernement à rétablir l’ordre dans cette partie du pays et répondre au chef des milices que le gouvernement ne se pliera pas à sa demande de retirer les forces alliées russes déployées dans la ville.
« Ce chef de milice représente quoi pour demander le départ de nos alliés russes ? Il doit savoir que quand vous vivez dans l’illégalité, vous allez rencontrer l’Etat, le gouvernement dispose du droit de la violence légitime pour protéger les populations centrafricaines. Personne ne peut imposer quoi que ce soit à l’Etat et les alliés resteront aux côtés des FACA pour travailler à ramener la paix dans la localité » a renchéri le porte-parole du gouvernement.
