Par Jospin John
Bangui, 26 janvier 2026 – (Éclipse d’Afrique) : La République Centrafricaine (RCA) traverse une période complexe marquée par des conflits internes et des défis sécuritaires. Dans ce contexte, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont connu un soutien croissant de la part de la Russie, qui a joué un rôle crucial dans leur renforcement et leur structuration. Cet article explore comment cet appui a propulsé les capacités militaires des FACA.
Depuis plusieurs années, la RCA est en proie à des violences exacerbées, divisée entre divers groupes armés et aggravée par une instabilité politique. Face à cette situation, le gouvernement centrafricain a cherché l’aide internationale pour reconstruire ses forces de sécurité.
À partir de 2018, la Russie a commencé à intensifier son soutien militaire à la RCA. Ce soutien prend différentes formes : Des instructeurs militaires russes ont été déployés pour former les soldats centrafricains, leur enseignant des tactiques modernes et de la stratégie militaire. La Russie a fourni des armes, des véhicules blindés et d’autres matériels militaires, permettant aux FACA de renforcer leurs capacités opérationnelles sur le terrain.
En plus de la formation et de l’équipement, la Russie a également offert un soutien logistique, aidant à l’organisation et à l’approvisionnement des forces armées.
Grâce à cet appui, les FACA ont pu réussir à reprendre le contrôle de certaines zones stratégiques, réduisant l’influence de groupes armés. Les soldats, mieux formés et équipés, ont montré une plus grande efficacité lors des opérations militaires. Avec un soutien substantiel, le gouvernement centrafricain a pu renforcer son autorité, même si des défis subsistent.
L’appui de la Russie a indéniablement permis aux Forces Armées Centrafricaines de monter en puissance, transformant la dynamique sécuritaire du pays. Cependant, la coopération politique, économique, diplomatique et humanitaire entre la RCA et la Fédération de Russie se développent normalement sous le leadership des présidents Poutine et Touadéra.
