Par Socrates Fibanga
Bangui, 23 février 2026- (Eclipse d’Afrique) : à quelques semaines de la tenue de l’investiture du Président élu Faustin Archange Touadera, on ressent une ferveur auprès des Centrafricains pour la réussite de cet évènement majeur. Ils se mobilisent des 4 coins de la République pour donner une touche particulière à cette cérémonie.
C’est un engouement populaire qu’on observe sur presque toute l’étendue du territoire national, les Centrafricains dans leur majorité, sont mobilisés pour la réussite de la cérémonie d’investiture du Président Touadera prévue le 30 mars prochain. Des autorités en passant par les partis politiques, les associations de soutien et les populations, tout est mis en œuvre pour donner une touche particulière à ce grand évènement.
Côté gouvernement et partis politiques, des mesures sont déjà prises les différentes commissions du comité d’organisation mis en place par le Chef de l’Etat pour l’embellissement du stade qui doit accueillir la cérémonie, un exercice de simulation d’accueil des invités a même été initié par le 1er ministre. Coté populations, des délégations se constituent sur l’ensemble du territoire national avec des séances de répétition pour la cérémonie.
« Nous nous mobilisons en avance pour la réussite de la cérémonie d’investiture de notre champion. Cet évènement qui devra consacrer l’avènement de la 7e République doit avoir une touche particulière et exceptionnelle car il marquera le début d’une nouvelle ère pour le peuple centrafricain et la RCA. Pour le moment, nous nous préparons à notre niveau et d’ici peu, on va se rapprocher du comité d’organisation pour des conduites à tenir. Ensemble, nous ferons tout pour montrer aux yeux du monde que FAT est le choix du peuple centrafricain » a déclaré Alain Poudou, responsable d’une association de soutien au Président Touadera.
Ce dernier rappelle par ailleurs l’opposition à saisir cette dernière chance que constitue l’investiture du Président Touadera pour être présente à la cérémonie pour sauver sa crédibilité déjà remise en cause par le peuple centrafricain.
