Par Edwige Mauricette WALANDA
Bangui, 08 mars 2026 – (Éclipse d’Afrique) : L’Autorité Nationale des Élections (ANE) a organisé ce vendredi 6 mars à son siège à Bangui une session d’information et d’échanges pour la Journée Internationale des Droits de la Femme célébrée le 8 mars. Cette session vise à sensibiliser les femmes centrafricaines sur l’accès à la justice, aux services sociaux de base et aux enjeux sanitaires.
Ce moment d’apprentissage réunissant plusieurs cadres de l’institution et d’autres participantes venues de différentes organisations a permis d’échanger sur les défis auxquels font face les femmes en République centrafricaine. Il a pour objectif d’encourager une meilleure adaptation de leurs droits tout en mettant en avant l’importance de leur participation active à la vie sociale et démocratique du pays.
Au cours des échanges, des communications significatives ont marqué cette journée et ont éclairé les participantes. La première intervention, celle du Directeur de Cabinet de l’ANE, Mary Martial Keyendou, portait sur l’accès des femmes à la justice et aux services sociaux de base. Il a évoqué les obstacles limitant l’accès des femmes aux dispositifs juridiques et aux services essentiels, tout en soulignant la nécessité de renforcer les mécanismes de protection et d’accompagnement.
« J’encourage ici toutes les femmes présentes à s’approprier les thématiques abordées au cours de cette rencontre. Je crois que l’accès à la justice, aux services sociaux et à l’information sanitaire demeure un facteur clé pour l’épanouissement et l’implication des femmes dans notre société« , a déclaré le Directeur de Cabinet de l’ANE.
La deuxième intervention a été présentée par le professeur Ngbale sur la prévention du cancer du sein et du col de l’utérus. À travers une présentation pédagogique, il a évoqué l’importance du dépistage précoce et de la sensibilisation pour réduire les risques liés à ces maladies féminines. Il a également insisté sur le rôle crucial de l’information et de l’accès aux soins dans la lutte contre ces pathologies qui tuent de nombreuses femmes en silence.
Enfin, cette rencontre ne justifie pas seulement la célébration du 8 mars mais marque également la volonté de l’Autorité Nationale des Élections d’encourager un processus électoral plus inclusif, où la femme doit avoir sa place et ses droits.
