Par Edwige Mauricette WALANDA
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée ce dimance 08 mars Dr Marthe Augustine Kirimat, ministre en charge de la Promotion du Genre, la Protection de la Femme, de la Famille et de l’Enfant a réaffirmé la détermination du gouvernement centrafricain à transformer les engagements en faveur des droits des femmes en action concrète. Dans son discours de circonstance, elle a mis l’accent sur la nécessité de renforcer l’autonomisation des femmes et des filles et leur accès aux services sociaux de base et à la justice.
L’édition 2026 de la Journée Inernationale des Droits de la Femme placée sous le thème « Droits, Justice, Action pour toutes les femmes et les filles » appelle à dépasser les déclarations de principe afin de garantir des droits effectifs à toutes les femmes. Dans sa déclaration la ministre affirme que selon les données d’organisations internationales les hommes jouissent de 64% des droits légaux des femmes et des tandis que de nombreux pays ne disposent pas encore de lois qui garantis l’égalité salariale ou définit le viol fondé sur le consentement
En République centrafricaine, le thème « De la reconnaissance des droits à l’action concrète : garantir aux femmes et aux filles centrafricaines l’accès aux services sociaux de base et à la justice. » retenue au niveau national démontre la volonté du gouvernement de rendre concret les engagements. Les autorités du pays veulent aussi mettre un accent sur des secteurs marqué par des défis important particulièrement la santé, l’éducation, la protection sociale et l’accès au numérique.
En ce qui concerne le volet justice aux femmes, la ministre a rappelé les engagements juridiques pris par la loi centrafricaine au niveau national et international en citant la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes, la Déclaration de Beijing, la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies et le Protocole de Maputo. Sur le plan national comme la Constitution du 30 août 2023 et la loi sur la parité qui prévoit un quota de 35% des femmes dans les instances de décision.
La ministre a également rappelé les engagements juridiques pris par la République centrafricaine aux niveaux international et national, notamment la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la Déclaration de Beijing, la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies ainsi que le Protocole de Maputo. Sur le plan national, plusieurs textes législatifs encadrent la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes, dont la Constitution du 30 août 2023 et la loi sur la parité qui prévoit un quota de 35 % de femmes dans les instances de décision.
Par ces mesures le gouvernement veut accélérer la promotion de l’égalité et renforcer la rticipation des femmes à la reconstruction et au développement du pays. Pour la ministre, l’avenir de la nation passe inévitablement par la pleine participation des femmes, dont la détermination et le leadership copanstituent des atouts majeurs pour bâtir une société plus équitable et inclusive.
