Par Socrates Fibanga
Bangui, 3 avril 2026-(Eclipse d’Afrique) : même si aucune disposition de la Constitution du 30 aout 2023 ne prévoit l’obligation de démission 1er ministre et de son gouvernement après la prestation du Président élu, les Centrafricains, sans doute en soif de changement, attendent avec impatience la nomination d’un nouveau 1er ministre.
C’est avec impatience qu’ils attendent la sortie de la fumée blanche qui doit annoncer non pas l’élection d’un souverain pontife, mais la nomination d’un nouveau 1er ministre qui doit former un gouvernement à la hauteur des défis de la 7e République. Oui, 4 jours après la prestation de serment du Président Touadera, l’attente commence à être longue pour les Centrafricains impatients de connaitre le nom du futur chef du tout 1er gouvernement de la 7e République.
Et si la plupart estime que l’actuelle équipe gouvernementale doit être remerciée pour les progrès réalisés dans le cadre du développement national, il n’en demeure pas moins que cette équipe doit aussi être renouvelée. Il faut selon eux, des nouvelles énergies, de nouveaux esprits qui peuvent innover, qui doivent faire partie du prochain exécutif.
« Nous continuons d’attendre avec impatience la nomination d’un 1er ministre qui doit être à la hauteur des attentes de la 7eRépublique. Nous savons qu’à part les membres de l’exécutif actuel, il y’a de nos compatriotes compétents qui peuvent apporter un plus au pays, il faut que le Chef de l’Etat ne fasse pas trop durer le suspense » a déclaré un agent de l’Etat.
Il importe de rappeler que face aux défis qui s’imposent à la République, la mise en place d’un nouveau gouvernement est une priorité qui doit aider à faire face à ces défis. Le peuple a confiance en FAT et ce dernier doit aussi nommer une personnalité qui pourra aussi avoir la confiance du peuple.
