Par Presse Présidentielle
Bangui, 23 juin 2026 – (Éclipse d’Afrique) :Sous la présidence du Chef de l’État, Professeur Faustin Archange TOUADÉRA, le Comité national de crise s’est réuni ce mardi 23 juin 2026 à la Cité des Chefs d’État afin d’examiner les mesures de prévention et de ripost@e face à une éventuelle épidémie de la maladie à virus Ebola en RCA.
Cette rencontre de haut niveau a mobilisé les principales autorités nationales ainsi que les partenaires techniques et financiers. Autour du Président de la République figuraient notamment le Premier Ministre Félix MOLOUA, le Ministre de la Santé et de la Population Pierre SOMSE, les responsables militaires, ainsi que les représentants de l’Organisation mondiale de la Santé et des institutions partenaires.
Dans son allocution, le Chef de l’État a rappelé que la République centrafricaine demeure indemne de tout cas d’Ebola, mais que la menace reste réelle au regard de l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo et en Ouganda. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance épidémiologique, les contrôles aux frontières et la sensibilisation des communautés, en particulier dans les zones frontalières vulnérables.
Moment fort de la réunion, le Directeur général de l’Épidémiologie et de la Lutte contre la Maladie a présenté le Plan national de préparation et de riposte, structuré autour de cinq axes stratégiques destinés à renforcer les capacités de prévention, de détection et de réponse rapide. Ce plan a été validé par le Comité, consacrant ainsi une étape décisive dans la stratégie nationale de protection sanitaire.
En clôturant les travaux, le Président de a fixé une feuille de route claire aux acteurs mobilisés. Il a déclaré : « L’obligation des résultats sur le terrain, l’appui effectif de nos partenaires et le soutien logistique de la MINUSCA doivent se traduire sans délai par la mise à disposition d’équipements médicaux d’urgence dans les 200 points de contrôles frontaliers du pays. »
« Notre pays fait aujourd’hui face à une urgence de prévention majeure », a déclaré le Chef de l’État, soulignant la nécessité d’une mobilisation générale afin d’empêcher toute introduction du virus sur le territoire national.
À travers cette validation, les autorités centrafricaines réaffirment leur détermination à anticiper toute menace sanitaire et à protéger efficacement les populations contre une éventuelle propagation de la maladie à virus Ebola sur le territoire national.
Sous la présidence du Chef de l’État, Professeur Faustin Archange TOUADÉRA, le Comité national de crise s’est réuni ce mardi 23 juin 2026 à la Cité des Chefs d’État afin d’examiner les mesures de prévention et de ripost@e face à une éventuelle épidémie de la maladie à virus Ebola en RCA.
Cette rencontre de haut niveau a mobilisé les principales autorités nationales ainsi que les partenaires techniques et financiers. Autour du Président de la République figuraient notamment le Premier Ministre Félix MOLOUA, le Ministre de la Santé et de la Population Pierre SOMSE, les responsables militaires, ainsi que les représentants de l’Organisation mondiale de la Santé et des institutions partenaires.
Dans son allocution, le Chef de l’État a rappelé que la République centrafricaine demeure indemne de tout cas d’Ebola, mais que la menace reste réelle au regard de l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo et en Ouganda. Il a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance épidémiologique, les contrôles aux frontières et la sensibilisation des communautés, en particulier dans les zones frontalières vulnérables.
Moment fort de la réunion, le Directeur général de l’Épidémiologie et de la Lutte contre la Maladie a présenté le Plan national de préparation et de riposte, structuré autour de cinq axes stratégiques destinés à renforcer les capacités de prévention, de détection et de réponse rapide. Ce plan a été validé par le Comité, consacrant ainsi une étape décisive dans la stratégie nationale de protection sanitaire.
En clôturant les travaux, le Président de a fixé une feuille de route claire aux acteurs mobilisés. Il a déclaré : « L’obligation des résultats sur le terrain, l’appui effectif de nos partenaires et le soutien logistique de la MINUSCA doivent se traduire sans délai par la mise à disposition d’équipements médicaux d’urgence dans les 200 points de contrôles frontaliers du pays. »
« Notre pays fait aujourd’hui face à une urgence de prévention majeure », a déclaré le Chef de l’État, soulignant la nécessité d’une mobilisation générale afin d’empêcher toute introduction du virus sur le territoire national.
À travers cette validation, les autorités centrafricaines réaffirment leur détermination à anticiper toute menace sanitaire et à protéger efficacement les populations contre une éventuelle propagation de la maladie à virus Ebola sur le territoire national.
