Par Socrates Fibanga
Bangui, 22 septembre 2026 –( Éclipse d’Afrique) : au lendemain de la Journée internationale de la paix célébrée le 21 septembre, l’heure n’est plus aux discours, mais à l’action. Les discours en faveur de la paix doivent faire place à des actes concrets afin de la construire.
Cette année, l’ONU a placé la Journée Internationale de la paix sous le thème : « Investir dans la paix pour tous, partout, chaque jour ». Dans son message officiel, le Secrétaire général António Guterres a rappelé une vérité qui résonne particulièrement en Centrafrique dans un contexte de quête de la paix qui peut sembler insurmontable, mais pas impossible « La paix ne s’obtient ni passivement ni automatiquement. Elle est le fruit d’un choix actif et délibéré d’investir dans un avenir meilleur » a dit António Guterres.
Il faut donc investir du temps, de l’écoute et de la détermination à lever les barrières et les habitudes qui sont un obstacle à la paix véritable. Ce n’est pas une fatalité que la RCA puisse vivre des cycles d’instabilité et de crises.
La paix est possible et si la journée du 21 septembre doit servir à quelque chose, c’est à tous les Centrafricains de rappeler que l’investissement le plus rentable pour le pays, c’est la confiance entre ses enfants à se réunir et œuvrer ensemble pour la paix. Le pays a plus que besoin de la paix pour se donner la chance de se développer et chaque acte de ses citoyens en faveur ou contre la paix, est décisif. Il est temps de se mettre résolument à la culture de la paix.
Des 4 coins du pays, chaque citoyen doit apporter sa pierre l’édifice de la paix et se rendre à l’évidence de la nécessité de la préserver en restant unis.
