Par Socrates Fibanga
Bangui, 27 janvier 2026- (Eclipse d’Afrique) : lors de sa conférence de presse hebdomadaire tenue hier à Bangui, le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement a rappelé la détermination du gouvernement à ramener la paix dans le Haut-Mbomou. Tout en appelant la milice Azandé Ani Kpi Gbe à déposer les armes, Maxime Balalou fait savoir que les autorités sont à pied d’œuvre par tous les moyens pour un retour définitif de la paix dans le sud-est de la RCA.
Une fois de plus, le porte-parole du gouvernement est revenu sur la détermination des plus hautes autorités du pays à ramener la paix et la quiétude aux paisibles populations du Haut-Mbomou longtemps meurtries par les affres des actes ignobles des miliciens Azandé depuis plusieurs mois déjà. Lors de sa rencontre hebdomadaire avec les professionnels des médias, Maxime Balalou a affirmé que le gouvernement est en train de mobiliser les moyens nécessaires pour parvenir à cette fin.
« La situation dans le Haut-Mbomou est préoccupante, c’est vrai mais le gouvernement travaille, je vous le dis, le gouvernement travaille sereinement pour rétablir l’ordre, l’autorité de l’Etat. Je vous ai déjà dit que sur le terrain, nous avons nos FDS qui travaillent, je peux vous rassurer que cette situation sera réglée rapidement » a fait savoir le membre du gouvernement.
Toujours selon lui, il est inacceptable de laisser les Azandé qui ne défendent aucun idéal pour pouvoir replonger le pays dans des crises comme dans le passé : « nous sommes déterminés à ne pas laisser une seule occasion à des individus pour pouvoir plonger notre pays dans les affres du passé, ça, nous ne le ferons jamais. Le Chef de l’Etat est pour la paix, il a réaffirmé que nous voulons que l’occasion soit trouvée pour nos frères de se racheter ainsi que leurs auteurs intellectuels de revenir à la raison » a renchéri Maxime Balalou avant d’appeler les Azandé Ani Kpi Gbè à déposer les armes.
Pour rappel, le Haut-Mbomou situé au sud-est du pays face ces derniers mois à des actes de banditisme et de criminalité orchestrés par des miliciens locaux avec la bénédiction d’hommes politiques installés à Bangui. Les populations de cette région, lassées d’être la principale victime de ces miliciens sollicitent du gouvernement que soient prises des mesures fortes pour arrêter cette situation qui impacte négativement la vie socio-économique de la localité.
