Par Basta Balouwa
Bangui, 22 juin 2026 – (Éclipse d’Afrique) : Le premier cycle des négociations entre les États-Unis et l’Iran s’est récemment conclu en Suisse. Ce processus complexe a vu la délégation iranienne, dirigée par Mohammad Ghalibaf, retourner à Téhéran après des discussions intensives.
Levée des sanctions pétrolières
L’un des principaux résultats de ces pourparlers est la levée des restrictions sur les exportations de pétrole iranien, comme l’a annoncé Abbas Araghtchi, ministre iranien des Affaires étrangères. De plus, plusieurs avoirs iraniens ont été dégelés, marquant un tournant significatif dans les relations économiques entre les deux nations.
Tensions et menaces
Les négociations ont été menacées par des déclarations de Donald Trump, qui a évoqué la possibilité pour les États-Unis de s’emparer du détroit d’Ormuz. Ces menaces ont poussé la délégation iranienne à quitter temporairement les discussions en signe de protestation.
Médiation internationale
Le Qatar et le Pakistan jouent un rôle de médiateurs, facilitant la création d’une feuille de route de 60 jours et la mise en place de groupes de travail techniques, avec des discussions qui se poursuivent à Bürgenstock.
Contexte régional
Téhéran a exprimé sa gratitude pour ces médiations, particulièrement en vue de la paix au Liban, tandis qu’Israël, par la voix de Gideon Saar, a réaffirmé sa position sur le maintien de forces dans la zone tampon au Sud-Liban, malgré les réductions de personnel prévues par Tsahal.5
