Par Edwige Mauricette WALANDA
Bangui, 29 juillet 2026- ( Éclipse d’Afrique): Sous la présidence du Premier ministre, Félix Moloua, le Conseil National pour la Promotion et la Protection de l’Enfant( CNPPE) a établi lors de sa deuxième réunion, ce mercredi 29 juillet dans la salle de conférence Bè- africa à Bangui un état des lieux des actions engagées et fixé de nouvelles priorités pour renforcer les mécanismes de prise en charge des enfants en République centrafricaine.
Cette deuxième session ordinaire du Conseil a rassemblé les principaux acteurs institutionnels et les partenaires techniques impliqués dans ce domaine parmi lesquels l’UNICEF. Les échanges ont permis d’évaluer les progrès réalisés depuis la précédente réunion tout en mettant en lumière les défis qui continuent de freiner l’amélioration des conditions de protection des enfants sur l’ensemble du territoire national.
Hors de son aspect institutionnel, cette réunion de suivi montre la volonté des autorités de faire de la protection de l’enfance un enjeu en travers des politiques publiques. L’objectif de cette rencontre est de consolider les dispositifs existants, d’améliorer la coordination entre les différents intervenants et de renforcer les réponses apportées aux situations de vulnérabilité auxquelles sont confrontés de nombreux enfants.
Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le Chef du gouvernement a réitéré la disponibilité du gouvernement à investir davantage dans le capital humain et à souligné que la protection des droits de l’enfant constitue une condition essentielle pour bâtir une société stable. Il a également insisté sur la nécessité de poursuivre la coopération avec les alliés afin de garantir les résultats au bénéfice des enfants centrafricains.
À l’issue des travaux, les participants ont identifié plusieurs actions prioritaires destinées à renforcer le système national de protection de l’enfance. Cette nouvelle étape devra permettre d’améliorer la mise en œuvre des politiques publiques et de renforcer les actions dans un secteur considéré comme déterminant pour l’avenir de la République Centrafricaine.
