Par Socrates Fibanga
Bangui, 8 juillet 2026-( Éclipse d’Afrique) : la recrudescence des événements malheureux qui ont endeuillé le pays ces derniers temps doit une fois de plus interpeller la conscience des Centrafricains. Elle doit leur permettre de tirer les conséquences des crises passées afin d’éviter que l’histoire ne se répète.
Comme le note l’histoire contemporaine de la RCA caractérisée par des crises à répétition qui ont freiné les initiatives de son développement, les derniers événements dans certaines régions du pays doivent interpeller les Centrafricains. Ces derniers doivent se rappeler des affres des coups d’état et leurs conséquences pour s’opposer à toute entreprise de renversement de l’ordre constitutionnel.
Les cicatrices des événements de 2013, encore visibles et la soif de justice et de réparation de nombreuses victimes non étanche sont autant des raisons fondées et de leçons tirées pour ne plus tolérer que le pays replonge dans le chaos. La RCA n’est pas condamnée à évoluer avec des cycles de déstabilisation, le peuple centrafricain à le pouvoir de remédier à ces habitudes qu’on qualifierait de malédictions.
Pour Maxime Mernengue, un leader d’opinions : « Les événements d´Am- Dafock et Zemio doivent aujourd’hui nous conduire à prendre la résolution de ne plus permettre que le chaos vienne remettre en cause les fondements de la paix et du vivre-ensemble promus par le Chef de l´État. Ils nous interpellent à faire une rétrospection dans le passé pour mieux préparer le futur en évitant les coups d’état inutiles » a-t-il fait savoir.
Le Centrafrique comme les autres pays de la planète a aussi droit au bonheur, cela passe par une prise de conscience et de responsabilité de ses filles et fils. Il est donc inadmissible de tolérer que des gens sans foi, ni loi, puissent s’aventurer à engendrer une crise dont les conséquences ne pourront être désastreuses.
