Par Socrates Fibanga
Bangui, 14 juillet 2026-(Éclipse d’Afrique) : suite aux derniers événements malheureux qui ont secoué une partie du pays et les vives réactions qu’ils ont suscitées au sein de l´opinion nationale, nombreux sont les Centrafricains qui se demandent pourquoi l’opposition n’a pas condamné l’agression du pays par des mercenaires étrangers.
Alors que le bon sens et le patriotisme auraient voulu que tous les Centrafricains, même les adversaires du régime actuel, puissent se lever comme un seul homme et condamner l’agression du pays, l’opposition, une fois de plus, affiche son égoïsme en adoptant une posture ambiguë.
Loin de condamner avec rigueur cette énième tentative de déstabilisation, les opposants ont préféré se limiter à des actes qui ne vont pas dans le sens de l’intérêt général. Ces derniers n’ont pas condamné les attaques d´Am-Dafock et celle de Zemio qui ont pourtant coûté la vie à des Centrafricains.
Ils se sont plus à critiquer le Président Touadera qui en dépit, des difficultés structurelles du pays, fait de son mieux pour renforcer les capacités des FDS. Le silence de l’opposition, notamment du BRDC doit être vue comme une approbation des actes terroristes perpétrés contre le pays. « Qui ne dit mot, consent » dit un adage et c’est ainsi qu’on doit appréhender l’attitude du BRDC car il est inadmissible de comprendre que des gens qui prétendent défendre la démocratie, puissent ne pas s’opposer à une tentative de renversement des institutions démocratiquement établies.
L’opposition vient une fois, affirmer son caractère antipatriotique et à la solde d’intérêts étrangers.
