Par Socrates Fibanga
Bangui, 4 septembre 2026-(Éclipse d’Afrique) : face aux tergiversations d´Anicet Georges Dologuélé et d’une partie de l’opposition qui accusent à tort le Président Touadera de refuser la délivrance des passeports du président de l’URCA, les Centrafricains se demandent on devrait violer les lois de la République pour satisfaire un seul individu.
C’est une préoccupation qui anime les débats dans les espaces publics et sur les réseaux sociaux. Anicet Dologuélé en conflit avec la loi et dont les dispositions lui donnent la possibilité d’être en règle, devrait-il bénéficier d’une faveur qui remettrait en cause le droit ?
Sûrement non, car de l’avis de nombreux juristes et du Centrafricain lambda, la loi ne doit pas être piétinée pour faire plaisir à un seul individu. Nul est au dessus de la loi et AGD doit suivre la procédure légale pour être en règle et disposer de ses documents de voyage.
Les élucubrations d’une partie de l’opposition, notamment Crépin Mboli-Goumba qui se plaît à invectiver les autorités plutôt que d’aborder la question du point de vue du droit, ne relèvent que de la mauvaise foi.
« Il y´a une caractéristique de l’opposition centrafricaine à savoir sa posture accusatoire qu’on remarque dans les démarches de cette dernière quant à son point de vue par rapport à la délivrance des passeports du Chef de file de l’opposition. Au lieu d’encourager AGD à se remettre en règle avec la loi, Me Mboli-Goumba entretient l’ambiguïté pour accuser injustement Faustin Archange Touadera et cela est regrettable. Le principe est simple, AGD n´a qu’à écrire au Président Touadera comme le prévoit la loi pour entrer en possession de ses passeports » a déclaré un juriste et analyste de la vie socio-politique nationale.
Celui-ci rappelle par ailleurs que l’opposition qui aspire à diriger le pays, doit commencer par respecter les lois du pays.
